Vittoz, un nouvel Art de Vivre qui change tout. Une réponse à l’accélération de nos rythmes de vie

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La frénésie visuelle, sonore et cognitive qui nous entoure est contraire à nos besoins physiologiques. Notre cerveau ne peut pas effectuer plusieurs taches à la fois

La méthode Vittoz vise à réduire l’anxiété et l’émotivité par le contrôle cérébral sur soi. Créée par le médecin suisse Roger Vittoz, cette technique de relaxation propose un rééquilibrage des deux fonctions naturelles inscrites dans le cerveau : la réceptivité et l’émissivité. Au travers d’exercices basés sur la mobilisation des cinq sens (réceptivité) et la concentration (émissivité), il est possible de rétablir une activité cérébrale satisfaisante et de retrouver un bien-être psychique. Plus conscient de lui-même et donc de son environnement, l’individu est moins sujet au stress et plus en contact avec ses propres ressources.

L’originalité de la Méthode Vittoz est de prôner une approche intégrée au quotidien, qui ne demande pas une pratique formelle longue comme la méditation, suivant l’approche initiale du Docteur Vittoz

A l’époque où Freud découvrait l’inconscient, que Janet précisait les termes de subconscient, le docteur Vittoz a fait un choix différent : il a choisi de porter son travail thérapeutique vers l’élargissement de la conscience, le développement de l’attention à l’instant présent, l’ancrage corporel dans l’ici et maintenant par des exercices sensoriels, des exercices de concentration et de volonté. Pour Vittoz, être conscient, ce n’est pas penser, c’est sentir. Pour penser juste, il faut sentir juste.

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Avant de vous laisser submerger par la fatigue et pour un début d’année plus sereine, une meilleure qualité de vie, venez vivre à Libourne une pratique du Vittoz avec les groupes FoVea®.

Dans un lieu d’accueil chaleureux et confortable à Libourne

Avec Vittoz, semaine après semaine découvrez comment mieux gérer votre stress, retrouver sérénité et apaisement, en intégrant peu à peu dans votre vie quotidienne de nombreux exercices de pleine conscience spécifiques à la méthode Vittoz. Une expérience à vivre et à savourer!

Notre cerveau a ses limites, et nous sommes dans un environnement d’hyper sollicitation cognitive, or nous pouvons reprendre le contrôle de notre attention et de notre vie mentale. Découvrez également comment cultiver votre attention avec Vittoz en 8 semaines seulement!

le programme Fovea a été élaboré et lancé par Rébecca Shanklang (laboratoire de psychologie de l’université de Grenoble) en collaboration avec l’IRDC , l’institut de recherche et de développement du contrôle cérébral qui forme des praticiens Vittoz.

Le programme Fovéa dure 8 semaines mais demande simplement 2 heures de pratique en groupe par semaine.

Les conclusions initiales de l’étude scientifique associée (2013-2016) montrent que le programme
FoVea® :

  • Diminue les effets du stress, de l’anxiété et des états dépressifs perçus.
  • Accroît les capacités d’attention, de concentration et de mémorisation.
  • Augmente le bien-être subjectif (émotions positives) et psychologique (sens de la vie, relations positives, optimisme, vitalité, intérêt).
  • Améliore l’expression et régulation des émotions.
  • Augmente de l’orientation vers le positif.
  • Accroît  la bienveillance envers soi.
  • Développe l’état de pleine conscience par une pratique intégrée (présence et acceptation).
  • A des effets similaires aux programmes de pleine conscience standards.
  • Les effets sont maintenus dans la durée.

Choisissez la proposition qui vous convient.

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  • Adultes : Les Mardi 9h15-11h15 à partir du 5 novembre 2019. 8 rencontres. Groupe de 10 personnes.
  • Adultes : Les Jeudi 20h00-22h à partir du 7 novembre 2019. 8 rencontres. Groupe de 10 personnes.
  • Enfants : Les mardi 17h00-18h30 du 5 novembre 2019. 12 rencontres. Groupe de 8 enfants.
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Quand la révolution numérique a commencé, l’enthousiasme était là !

Tout allait être possible, la technologie, la domotique, notre quotidien allait devenir la vie  rêvée des films d’anticipation. La génération précédant les « digital natives » s’est émerveillée en découvrant le champ des possibles et chacun souhaitait participer à cette frénésie de nouveaux appareils. A cette époque, les techno-sceptiques étaient taclés de dinosaures et de rétrogrades. Quelques années plus tard, des études ont commencé à nous alerter sur les effets de la lumière bleue des écrans, des ondes wifi…puis on commença à parler des troubles de l’attention, de la concentration.

Or notre cerveau, tel qu’il est conçu, tel qu’il s’est développé, n’est pas fait pour l’ère numérique actuelle.

« Celle-ci, par sa vitesse, son mode constant de changement, « ne convient ni à son fonctionnement, ni à son développement »[1]. Nous sommes assaillis, sur stimulés d’informations, de pop-up, de vidéos en lecture automatique (ces vidéos qui s’enchainent les uns à la suite des autres) et c’est difficile d’y résister !

Un jeu de massacre pour le cerveau des enfants

Le problème est que notre cerveau fonctionne alors brutalement et de plus en plus de manière sous-optimale. Si c’est très préoccupant pour les adultes cela devient dramatique pour le cerveau en construction des enfants, des plus jeunes aux adolescents. Le cerveau ne terminant sa « construction » que vers 25 ans…

Le cerveau ne supporte pas la sur-stimulation provoquée par l’excitation provoquée par les écrans

Les faits sont là avec l’apparition exponentielle de troubles du développement du langage chez les plus jeunes ainsi que des problèmes d’attention et de sommeil. Cela est dû au fait que l’exposition permanente aux écrans crée une activité électrique du cerveau non maitrisée. Or en cas de sur-stimulation, notre cerveau ne peut jamais ou rarement « fermer » un dossier en cours. Il est programmé pour l’achèvement des tâches. Tant qu’il n’est pas allé au bout de quelque chose, le « dossier » reste ouvert et crée à terme une charge, voire une surcharge mentale. Notre cerveau peut difficilement se mettre au repos pour récupérer, assimiler, travailler en « off ».

Que faire avec tout cela ?


Mettre son cerveau au repos

D’abord, apprendre à se reposer. Dans son livre[2]sur la fatigue, Léonard Anthony nous invite à ce repos : par exemple, lorsque je suis seul pour déjeuner, seulement déjeuner, en étant conscient de ce déjeuner, sans regarder son téléphone, ou même lire. Et prendre du temps pour rien. Juste pour être là, sans avoir l’impression de perdre son temps.

Cultiver des moments de pleine conscience dans son quotidien

Offrez-vous une pause Vittoz

La méthode Vittoz répond à cela. Des exercices simples mais puissants qui permettent de se « reconnecter » à soi, aux autres et à ce qui nous entoure. Pour se rendre compte que finalement l’écran ne nous est pas si indispensable…


[1] Michel Desmurget, in Cerveau & Psycho, décembre 2019

[2] Léonard Anthony, Fatigue : et si on apprenait à vraiment se reposer?, 2018


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L'émmerveillement devant un paysage grandiose
Émerveillement devant un beau paysage naturel

Lors d’une randonnée et que vous n’avait pas pu faire autrement que de vous arrêter pour contempler un paysage magnifique? Lors de votre dernière visite au musée et que vous vous êtes senti captivé par un tableau fascinant? Durant un concert quand vous avez été soudain ému aux larmes  ? Ou peut-être quand vous étiez simplement dans votre canapé en train de regarder un épisode de «Notre Planète » à vous couper le souffle?

Quoi qu’il en soit, à ce moment-là vous ne pensiez probablement pas beaucoup à vos préoccupations ni à votre « to do list ».

Pourquoi l’émerveillement nous transporte t’il ainsi, parfois avec une force écrasante qui peut même nous emporter dans un élan mystique? Une équipe de chercheurs de l’université d’Amsterdam a exploré cette question dans une récente étude publiée dans la revue Human Brain Mapping* en examinant ce que fait le cerveau lorsque les gens sont émerveillés.

À quoi ressemble l’émerveillement dans le Cerveau?

Ils ont utilisé la résonance magnétique fonctionnelle ou IRM pour scanner le cerveau de 32 participants âgés de 18 à 41 ans alors qu’ils leur faisaient regarder des petites vidéos leur montrant soit des paysages grandioses, soit des animaux en situations rigolotes soit des images neutres. Il leur a été demandé de regarder ces vidéos soit passivement (c’est à dire comme nous le faisons habituellement) soit en étant attentifs au nombre de prises de vues dans chaque vidéo.

L’émerveillement réduit le vagabondage cérébral.

Les chercheurs ont noté que l’activité cérébrale du réseau par défaut était supérieure chez les personnes visionnant les vidéos amusantes ou neutres de manière passive comparativement à celle des personnes regardant des paysages grandioses. En effet le réseau par défaut s’active dans notre cerveau quand nous sommes dans le vagabondage cérébral et les ruminations mentales. Cette différence entre les groupes suggère que l’émerveillement suscite une implication plus importante de la part des participants qui regardent les vidéos pouvant provoquer de l’admiration .

En d’autres termes, l’émerveillement peut nous empêcher de ressasser nos problèmes et nos angoisses sources de stress au quotidien.

En nous connectant davantage avec notre monde extérieur et notre environnement, l’émerveillement peut mettre nos préoccupations à distance.

Avec Vittoz découvrez comment développer votre capacité à vous émerveiller

La méthode Vittoz nous permet de développer notre ouverture attentionnelle. En pratiquant régulièrement et en devenant plus réceptif à ce qui nous entoure, sur des éléments et situations simples de notre vie quotidienne, nous devenons capable de percevoir ce qui est bon et agréable et développons ainsi notre capacité à nous émerveiller.

L’émerveillement une réponse pour réduire le vagabondage

Alors qu’attendons nous pour nous y mettre et soyons attentifs et réceptifs aux beaux instants si simple soient-ils, que notre quotidien nous donne à vivre.

* The neural correlates of the awe experience: Reduced default mode network activity during feelings of awe.  Michiel van Elk, M. Andrea Arciniegas Gomez,  Wietske van der Zwaag,  Hein T. van Schie, Disa Sauter.

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Importance du cerveau pour l’ équilibre psychologique

Quand le docteur Vittoz en 1907 a pointé l’importance du cerveau dans l’équilibre de la personne, il ne possédait pas toutes les connaissances que nous avons aujourd’hui grâce aux neurosciences.
Les neurosciences nous apportent à présent de nombreux éclairages sur le fonctionnement du cerveau.
Trois découverte récentes montrent toute la pertinence de la pratique du Vittoz.

Trois éclairage des neurosciences sur la pratique de la pleine conscience intégrée proposée par la méthode Vittoz.

1. La neuroplasticité

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Notre cerveau se modifie et se reconfigure tout au long de notre vie et cela d’autant plus que l’on répète régulièrement les choses.
« La base de la neuroplasticité c’est la notion d’expériences et d’exercices inlassablement répétées » (Christophe André)

Plus une voie neuronale est sollicitée régulièrement plus elle est renforcée.

« Lorsqu’une information se répète et survient une deuxième fois dans le cerveau, elle prend beaucoup plus facilement le canal déjà ébauché. Ensuite cela va à toute allure. » B. Cyrulnik.
Or la méthode Vittoz encourage une pratique régulière à travers des exercices simples courts et clairement définis. Il ne s’agit pas forcément de pratiquer sur une longue durée mais plutôt à la façon des 3 P avec des exercices qui seront

  • Petits
  • Précis
  • Possibles

Par exemple boire son thé ou son café, beurrer sa tartine, se laver les mains en actes conscients. C’est ainsi que la plasticité se met peu à peu en place.

2. L’imagerie cérébrale

La pratique Vittoz propose souvent les yeux fermés de laisser venir l’image d’une situation vécue qui a fait du bien, par exemple qui a apporté du calme ou de la joie. Cet exercice est appelé appel d’état.

Or l’imagerie cérébrale montre qu’il se passe la même chose dans le cerveau quand nous vivons l’action ou quand nous la revoyons mentalement. Cela veut dire que chaque fois que nous revivons mentalement une situation qui nous a fait du bien, les mêmes neurotransmetteurs sont produits Dans notre cerveau. C’est comme un double effet.
Mais attention si cela marche dans un sens cela marche aussi dans l’autre pour des situations qui nous font du mal. Quand nous ressassons des choses difficiles, des émotions négatives, pour notre cerveau c’est comme si nous revivions la situation négative. Avec Vittoz nous apprenons à retrouver des états plutôt réconfortants, rassurants, ce qui renforce tout le travail psychique qui est fait à travers tous les exercices d’appel d’état.

3. Le réseau par défaut

Cette découverte est assez récente. Le réseau par défaut se met en place lorsque notre cerveau n’est pas focalisé, quand nous sommes dans ce que l’on appelle le vagabondage cérébral. 

Cette découverte est assez récente. Le réseau par défaut se met en place lorsque notre cerveau n’est pas focalisé, quand nous sommes dans ce que l’on appelle le vagabondage cérébral. 

La recherche a permis de découvrir que cette situation est très consommatrice d’énergie. Dans cette situation le cerveau consomme beaucoup plus d’énergie que lorsque qu’il est focalisé à ce qu’il fait.
Cela montre bien l’importance d’apprendre à être focalisé. Soyons focalisé cela veut dire soyons concentré ou soyons réceptif. Quand nous sommes en réceptivité, notre cerveau est aussi focalisé. C’est ce que l’on appelle une ouverture attentionnelle.

L’émerveillement une réponse pour réduire le vagabondage

En effet une étude publiée dans la revue human brain mapping, conclue que l’émerveillement résultant de cette ouverture attentionnelle peut réduire le vagabondage cérébral propre à ce fameux réseau cérébral par défaut.

Alors soyons attentifs et réceptifs aux beaux instants si simple soient-ils, que notre quotidien nous donne à vivre.

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Pour une fois si nous utilisions nos smartphone pour développer notre attention aux choses belles et simples que nous croisons dans notre quotidien? Voilà une façon revisitée qui s’intègre dans le balayage du champ de conscience proposé en thérapie Vittoz.

Les photos signifiantes

capturer l’instant avec un objectif photo

L’attention: un chemin pour découvrir le sens profond de nos vie

Les travaux en matière de psychologie positive montrent que le fait de donner du sens à sa vie nous aide à affronter le stress et améliore notre bien-être et notre santé (physique et mentale).

Cependant cette quête de sens peut parfois nous échapper. En effet dans la vie de tous les jours, nous pouvons parfois perdre de vue l’objectif essentiel de notre vie et nous focaliser sur sa banalité plutôt que d’être attentif au sens profond de la vie.

Or nous avons autour de nous de nombreuses sources qui peuvent donner du sens à notre vie : des moments forts vécus avec les autres, le contact avec la beauté de la nature, la réalisation artistique, la créativité, le travail…

Cet exercice permet de porter notre attention sur les choses signifiantes qui nous entourent tout simplement en les prenant en photo puis en écrivant pourquoi elles le sont.

« Quand vous serez devenu réceptif , vous jouirez bien plus de la vie. Tout vous intéressera ». Roger Vittoz

Focus-attention-photo-beauté-vittoz
Porter son attention sur le sens profond de la vie en prenant en photo la beauté qui nous entoure

Comment procéder

  • Durant la semaine prenez des photos de choses qui ont du sens pour vous quelle qu’elles soient. (personnes, endroits, objets, animaux…).
  • A la fin de la semaine faites les développer.
  • Puis prenez le temps de regarder chacune d’elle et accueillez l’effet que chaque photo produit en vous (où cela se dit dans votre corps et que ressentez-vous).

Puis écrivez le et répondez également par écrit à la question « Qu’est-ce que cette photo représente pour moi et pourquoi à t’elle du sens pour moi ? »

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Légèreté et simplicité

A l’heure du déjeuner

Faire de sa pause déjeuner un moment de reconnexion à soi-même.

Voici un extrait de l’excellent livre Libérez-vous de la fatigue, où son auteur Léonard Anthony, nous partage comment il a su transformer sa pause déjeuner en temps de pause et de repos indispensable à son désir de vivre autrement…

Il m’a fallu beaucoup de temps pour apprendre à me poser pour manger à la mi-journée, à prendre, là encore, un bout de temps, sans culpabiliser de le perdre.
À ceux qui doivent subir les contraintes aberrantes de certains dirigeants, qui s’accrochent à cette drôle d’idée que l’on est plus productif même fatigué, et qui n’ont qu’une demi-heure, ou même parfois un quart d’heure pour déjeuner, je suggère au contraire de profiter pleinement de ce court moment et de s’arrêter complètement
.

Quand vous mangez, vous mangez, et c’est tout.

Vous ne téléphonez pas, vous ne lisez pas vos mails personnels, vous n’envoyez pas de SMS, vous ne regardez pas une série… Je sais à quel point c’est difficile.

Vous êtes en train de manger, assis, en faisant attention à ce que vous ingérer, même si ce n’est pas toujours terrible. Un sandwich au poulet, c’est du pain, de la mayonnaise, du poulet, trois goûts différents vous les sentez ?
Vous aimez ? Vous n’aimez pas ?
En général, quand on englouti son repas, on n’en a pas la moindre idée.

Quand on suggère aux gens d’être attentif à ce qu’ils mangent, on remarque plusieurs choses: le temps de pause consacrée au repas s’allonge un peu du fait de manger plus lentement ; ils mâchent plus, mangent moins, se sentent moins lourd, moins fatigué l’après-midi.

Je me souviens d’un dîner avec le psychiatre et chercheur David Servan-Schreiber qui me racontait avoir trop long souvent manger entre deux étages, dans l’ascenseur de l’hôpital où il exerçait. Pour lui, ce type de comportement était une des sources qui ont alimenté sa tumeur et épuisé ses ressources vitales.

Pour ceux qui comme moi ont le privilège de décider du temps qu’ils s’accordent pour déjeuner, il n’est pas plus malin de réduire systématiquement cette pause à un temps social et professionnel, avec un collègue pour parler d’un dossier, avec un client, un contact, un fournisseur… C’est utile, sympathique, inévitable, mais cela ne constitue pas à mon sens une vraie coupure.

Juste être présent à cet instant du repas

Une ou deux fois par semaine je m’impose de déjeuner seul, parfois dans mon bureau, dans un parc ou dans la cour carrée du Louvre, que j’affectionne particulièrement pour le calme qui y règne. Tranquillement, sans lire, sans téléphoner, sans rien faire d’autres que manger, en profitant De ce moment de répit. Je regarde les sculptures, les arbres j’observe et me laisse prendre quelques minutes par le mouvement des nuages« .

Les arbres, la forêt, sont des modèles de vie

Marche consciente nature forêt

Les arbres nous invitent à nous relier

Les arbres et les humains ont beaucoup de points communs. Comme nous ils respirent, les arbres sont de gigantesques poumons. Nous devons boire pour nous hydrater, les arbres sont de puissantes pompes à eau. Nous ne pouvons pas nous passer de lumière, les arbres sont de véritables usines solaires. Ils utilisent la lumière dans le processus de la photosynthèse.

Les racines des arbres s’enfoncent dans la terre pour s’ancrer et en même temps leur branches s’élèvent dans le ciel. Ils sont donc en même temps réceptacles des bienfaits de la terre et du ciel. Pourquoi ne pas les imiter en devenant nous même connectés, non pas à nos tablettes et smartphones mais à la nature en pratiquant la marche consciente en forêt.

Cette pratique ce rapproche du « shinrin yoku » ou bain de forêt et consiste à marcher en forêt en étant réceptif à tous nos sens. A l’heure où nos modes de vie se sont sédentarisés, où le temps passé en moyenne devant les écrans est de 4 heures par jour, nos interactions avec la nature se sont raréfiées.

Les bienfaits de la marche consciente en forêt sont à la fois psychiques et physiques. Le contact avec la nature améliore l’estime de soi, le sentiment de bonheur et la créativité. Au Japon, le docteur Qing Li et ses collègues ont révélés que les phytoncides (huiles essentielles émises par les arbres), renforcent l’immunité.

La forêt et nos 5 sens.

Alors commençons par respirer et sentir les différentes odeurs que nous offrent le milieu forestier. Cet air nous pouvons presque le gouter! La vue que procure les arbres invite à l’apaisement et améliore les fonctions cognitives. Les sons variés que nous offrent la forêt participent à cette expérience sensorielle. Enfin n’hésitons pas à toucher, les bois, les troncs et les différents végétaux.

Que se passe t’il dans la tête de Tim, passé maitre dans l’art de la procrastination

Les personnes qui procrastinent, souffrent d’un « le patinage » de la volonté. En effet la volonté n’est pas absente mais les personnes qui procrastinent ont des difficultés à passer à l’action.

Procrastinateur chronique depuis ses années à l’université, Tim Urban présente une vision originale de ce phénomène qui l’a longtemps empêché d’avancer dans sa vie professionnelle. Avec beaucoup d’humour et de clairvoyance, le créateur de l’incontournable blog Wait But Why nous emmène faire un tour à l’intérieur de son cerveau. Hilarant et passionnant !

C’est avec son célèbre post sur l’intelligence artificielle que Tim Urban a réussi à lancer son blog Wait But Why. Depuis, il a publié des dizaines d’articles (tous très longs), affublés de dessins comiques. Ces derniers ne manquent pas à l’appel quand il nous parle du cerveau des procrastinateurs, avec trois caractères délirants : le Rational Decision-Maker (le décideur rationnel), l’Instant Gratification Monkey (le singe de la gratification immédiate), et le Panic Monster (monstre de la panique). Petit flashback : cette série de dessin a été inspirée par ses années (de procrastination) à l’université. Pendant 4 ans, Urban a répété le même schéma à chaque rapport qu’il devait rendre, jusqu’à sa thèse de 90 pages de fin de Bachelor. Il s’y mettait au dernier moment et réalisait son devoir dans l’urgence, plein de remords pour la période de procrastination écoulée, mais en recommençant à la prochaine épreuve. Pourquoi ce schéma se répète-t-il toujours chez les procrastinateurs ?

Lire la suite:

https://blog.usievents.com/tim-urban-dans-tete-un-procrastinateur/

Explication en image en 2 minutes

En quelques minutes la chaine Cap sur la confiance, nous explique comment nos émotions peuvent prendre le contrôle de notre cerveau, de nos pensées et de nos agissements

Les émotions sont gérées par plusieurs structures dans notre cerveau. Avec Vittoz et l’accueil de nos sensations nous pouvons être de plus en plus à l’écoute de nos émotions pour éviter de nous laisser déborder par elles et retrouver une disponibilité intérieure et un bon fonctionnement cérébral.

Agir sur sa respiration pour agir sur son esprit

La respiration nous accompagne  chaque seconde de notre vie

« La respiration est le pont qui relie la vie et la conscience, qui unit le corps et le mental. Chaque fois que votre esprit se dissipe, utilisez la respiration comme moyen de le ramener ici et maintenant. » (Thich Nhat Hanh, Le miracle de la pleine conscience)

La respiration nous accompagne  chaque seconde de notre vie, qu’elle soit automatique ou consciente, elle est un outil précieux aux multiples facettes.
La respiration est d’abord automatique tout comme les battements de notre cœur. Les deux fonctionnent même pendant notre sommeil et s’autorégulent en fonction des besoins de notre corps (repos vs activité ).
Alors qu’il est impossible de commander nos pulsations cardiaques, il nous est possible de modifier consciemment notre respiration.
Nous pouvons en effet retenir notre souffle pour nager sous l’eau par exemple, ne pas être incommodé par une odeur désagréable. Nous pouvons exprimer une émotion par un soupir d’exaspération ou de soulagement. Nous pouvons aussi en la ralentissant atteindre un état de détente qui peut nous aider à lutter contre le stress.
Guillaume Nery double champion du monde d’apnée explique qu’en ralentissement sa respiration à deux cycles par minute, il atteint un état de relâchement extrême, qui lui est nécessaire pour plonger vers les grands fonds !

Eclairage scientifique

Au repos, le rythme respiratoire moyen d’un adulte éveillé́ est de seize respirations par minute.
La régulation automatique de notre respiration est assurée par le système neurovégétatif. Nous sommes sous l’influence de ce système qui possède deux voies opposées, l’une ralentisseuse (parasympathique) et l’autre accélératrice (sympathique).
C’est cette dernière qui déverse des flots d’adrénalines dans notre corps en cas de stress. Lorsque nous avons peur, notre respiration s’accélère et devient superficielle.
A l’inverse, lorsque nous sommes apaisés et en sécurité,  notre système parasympathique produit un effet relaxant qui s’accompagne d’un ralentissement de notre rythme respiratoire, notre respiration devient ample et profonde.
Le système neurovégétatif est totalement autonome et à ce titre, il n’est pas possible d’intervenir sur son fonctionnement, sauf par la respiration.

Fonctions du système nerveux autonome

En effet, il est possible de ralentir le rythme respiratoire de façon volontaire car le diaphragme, muscle principal de la respiration, est un muscle à double fonctionnement, à la fois automatique et volontaire. Nous avons peut-être déjà expérimenté l’action positive du ralentissement du rythme respiratoire, pour ramener le calme quand une émotion ou un stress viennent perturber le bon fonctionnement de notre système neurovégétatif et le mettre sous tension.

Une respiration lente et profonde stimule le système parasympathique. En effet les poumons et les bronches sont dotés de récepteurs nerveux qui perçoivent l’ampleur de leur étirement. Ces récepteurs sont connectés au système parasympatique qui s’active. Ce dernier ralentit les pulsations cardiaques et agit également sur certains centres cérébraux des émotions. Cela se traduit par un effet relaxant. Ainsi la respiration dite abdominale (ou respiration par le ventre) qui sollicite le diaphragme permet aux poumons de se gonfler davantage et donc activer plus efficacement les récepteurs pulmonaires reliés au système parasympathique.

De plus le fait de porter son attention sur la respiration, focalise nos ressources cérébrales ce qui peut nous aider à mettre à distance une émotions ou un évènement perturbateur.

Savoir que nous respirons et pouvons agir consciemment sur notre respiration procure un sentiment de contrôle qui est rassurant.

Les neurosciences viennent de montrer récemment que le fait de porter son attention sur sa respiration synchronisent certaines régions de notre cerveau comme le cortex cingulaire antérieur qui est une zone impliquée dans la conscience de soi. (Jose Herrero et ses collègues, 2018)

Vittoz et la respiration

Il n’y a pas une technique de relaxation ou d’apaisement qui ne fasse pas appel au souffle.
Comme de nombreuses approches de pacification du corps et de l’Esprit, la méthode Vittoz s’appuie elle aussi sur la respiration qu’elle intègre dans de très nombreux exercices à visées thérapeutiques diverses et adaptées à la personne.

  • La respiration consciente
  • La marche consciente
  • Le travail sur la volonté et la respiration d’énergie
  • La relaxation…

Le travail sur la respiration vécu avec la méthode Vittoz et intégré dans notre vie quotidienne est source d’ancrage dans le moment présent, de joie de se sentir vivant, d’unité et de sécurité, d’apaisement des tensions et de calme intérieur. Il permet de sentir l’énergie reçue à l’inspiration et le lâcher prise vécu lors de l’expiration.

Notre respiration n’est ni « bonne » ni « mauvaise », elle « est ». L’essentiel est la conscience que nous pouvons y mettre c’est-à-dire ce que nous vivons, sentons et ressentons à travers elle.

Le docteur Roger Vittoz, médecin suisse, né le 6 mai 1863 à Morges et mort le 10 avril 1925 à Lausanne, est l’un des premiers psychosomaticiens.
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1 Biographie
2 La méthode Vittoz
    2.1 La réceptivité
    2.2 La concentration
    2.3 La volonté
3 L'onde Vittoz
    3.1 Définition
    3.2 Appareils d'enregistrement
    3.3 Œuvre
4 Voir aussi
    4.1 Bibliographie
    4.2 Liens externes

Biographie

Après des études à Lausanne puis Genève, il obtient son diplôme de médecin en 1886. Après deux ans de pratique en hôpital à Lausanne, il s’installe à La Brévine, à la campagne, puis aux Verrières. À cette époque, bien que simple généraliste, il était déjà renommé comme « médecin des nerveux », et pratiquait avec succès l’hypnose, apprise sous la direction du professeur Auguste Forel.

En 1904, il s’installe à Lausanne, où il commence à réfléchir sur ce qu’il allait appeler « le contrôle cérébral ». L’hypnose ne le satisfaisait pas, car elle ne permettait pas au malade de recouvrer sa pleine autonomie. En 1906, il découvre les vibrations qui, connues sous le nom d’onde Vittoz, lui permettront la mise au point d’une méthode diagnostique reproductible. En 1910, sa méthode de rééducation du contrôle cérébral est au point, et il publie en 1911 le traité Traitement des psychonévroses par la rééducation du contrôle cérébral. Malgré la maladie de cœur qui le frappe en 1924, un an avant sa mort, il continue à recevoir des malades.
La méthode Vittoz

Son principal ouvrage, publié en 1911, expose les fondements de sa méthode : le Traitement des psychonévroses par la rééducation du contrôle cérébral met à la portée de chacun des exercices qui permettent de rétablir ce qu’il a appelé le contrôle cérébral : une faculté inhérente à l’homme normal, destinée à équilibrer le cerveau inconscient et le cerveau conscient. Ce qui a pour effet, entre autres conséquences, de supprimer l’anxiété inutile, de recouvrer une bonne conscience de l’instant présent et donc d’améliorer considérablement la mémoire des actes quotidiens.
La réceptivité

Réceptivité : disposition à recevoir des sensations. Ce moment, généralement court, met au repos le cerveau cognitif. C’est l’exercice de base du Vittoz. Il s’agit de laisser venir une sensation en ne cherchant ni à penser, ni à juger, ni à faire venir une image. À ce moment, seules les zones sensorielles du cerveau sont activées. Les autres sont au repos. Il ne s’agit pas de ne plus penser, il s’agit de donner un « coup de frein » à la pensée pour, ensuite, penser plus juste. Pour ne pas se laisser déborder par le « trop affectif ». Mettre les émotions à distance, sans refouler.

À côté de cette mise au repos, la réceptivité est aussi une nourriture comparable à une sorte de « contemplation » active. Amener à la pleine conscience, par le cerveau, les sensations de sa vue, son ouïe, son odorat, son goût, son toucher ou ses sens internes constitue une richesse nouvelle qui parvient au cerveau en apportant épanouissement à l’être profond. La joie et la satisfaction engendrées viennent alors renforcer la détente. C’est le rétablissement du fonctionnement naturel et légitime du cerveau, lequel n’est pas seulement destiné à « émettre » mais aussi à « recevoir » (par le corps et les sens), ceci dans un équilibre harmonieux.
La concentration

« La concentration est la faculté de fixer sa pensée sur un point donné, de suivre le développement d’une idée sans se laisser distraire, simplement de pouvoir s’abstraire dans un travail quelconque » (Roger Vittoz). C’est une demande fréquente, qu’elle soit posée par des parents pour leur enfant, par de jeunes adultes qui veulent devenir plus performants, par des personnes âgées qui veulent lutter contre leurs pertes de mémoire… L’exercice de concentration sans tension est essentiel pour ceux qui ne peuvent se concentrer que dans l’effort, en se crispant… Mais en travaillant la concentration (au début sur une sensation, sur un point du corps, sur un geste…) la personne enclenche une meilleure relation à son corps, travaille sur sa confiance en elle. Puis la concentration sur une idée, un texte, pourra venir sans crispations… La concentration renforce donc la confiance en soi, mais aussi elle développe la mémoire, elle enrichit l’imaginaire… Parfois la concentration sur un graphisme, sur une couleur, sur un mot, peut prendre un sens symbolique.
La volonté

Le docteur Vittoz attachait une grande importance au travail sur la volonté. Il n’est question, là, ni de tension, ni de crispation. Originé dans le désir, l’acte de volonté n’a rien à voir avec le volontarisme. L’idée de l’acte à accomplir sera clarifiée : « Est-ce que je le veux vraiment ? » , sa visualisation permettra d’agir librement, sans tensions.

La personne qui exerce ainsi sa volonté découvre qu’elle peut mener à bien un acte jusqu’au bout. Elle retrouve, ou renforce, peu à peu, l’estime de soi.

Ceux qui se concentrent dans l’effort, en utilisant une énergie excessive, découvriront qu’ils peuvent utiliser, dans les actes de volonté, un tonus juste, sans tensions excessives.

« Il faut nous mettre tout entier dans ce que nous faisons. Plus on a de vie, plus on donne. Le besoin de donner est un réveil de l’être. » Roger Vittoz (Cité dans: Travail et loisirs, par Paul Chauchard. – Tours, Mame, 1967.)
L’onde Vittoz
Définition

À la recherche d’un moyen permettant de mettre en évidence les troubles nerveux ressentis par les patients, voici la découverte que fit Vittoz : À l’aide d’appareils spéciaux, j’ai recueilli la preuve d’un mouvement particulier, n’étant ni le pouls, ni la contraction musculaire habituelle, mouvement caractérisé par une onde spéciale. Pour Vittoz, cette vibration est la résonance dans le corps du travail du cerveau, et le front est l’endroit le plus commode pour en estimer l’intensité et la qualité. Une main, d’après lui à peine entraînée, peut ressentir cette onde qui parcourt le front, et qui varie en fonction du travail psychique effectué. L’habitude permet de reconnaître l’ondulation ou vibration caractéristique de chaque état intérieur de tension nerveuse, indépendamment des apparences du patient, à l’instar du pouls pour l’état corporel. Ce moyen procure au médecin une méthode diagnostique sûre pour suivre l’état intérieur de son patient, et lui permet de le guider dans sa rééducation du contrôle cérébral. Il ne s’agit pas de la pensée du patient, mais uniquement de son état de tension nerveuse.
Appareils d’enregistrement

Son plus proche disciple et ami, le Dr Pierre d’Espiney (1869-1959), à Lyon, a poursuivi ses recherches, notamment dans la mise au point d’un appareil permettant d’obtenir des tracés de l’onde Vittoz des patients. Construit à partir d’un microphone posé sur le front des patients, associé à un électro-cardiographe, l’appareil a permis de mettre en évidence les variations de l’onde parcourant le front des patients en fonction des variations de leur état de tension nerveuse. En 1951, sur la proposition de l’Unesco, il fut présenté à Bâle à un public enthousiaste de médecins, et l’université de Harvard (États-Unis) ouvrit aussitôt un crédit pour la construction d’appareils.[réf. nécessaire]
Œuvre

Traitement des psychonévroses par la rééducation du contrôle cérébral, 1911, réédition 1992 Pierre Téqui ou 1999 Desclée de Brouwer.
Notes et pensées: Angoisse ou contrôle, édition posthume 1955 ?, réédition 1992 Pierre Téqui.

La méthode Vittoz est une méthode psychosensorielle très profonde et puissante car elle permet à chacun de reprendre sa vie main et de ne plus la subir.

La méthode Vittoz peut se décrire en trois étapes que chacun est libre d’aller explorer selon ses besoins et son désir :

  1. Restauration ou instauration du contrôle cérébral qui consiste en une rééducation de la perception et meilleure utilisation de la pensée.
  2. Maintien de l’état d’équilibre et de contrôle.
  3. Consolidation de l’équilibre par une démarche de libération très spécifique à la méthode Vittoz.

On distingue deux niveaux dans la cure :

  • Un niveau fonctionnel, le traitement apprend au patient à mieux gérer son quotidien
  • Un niveau psychique qui permet de comprendre les raisons de ses disfonctionnements et de s’en libérer. La thérapie permet la mise en lumière des conditionnements négatifs et met en place des comportements positifs.

Force de la méthode

Elle réside dans sa souplesse, son intégration efficace et simple dans la vie quotidienne, et dans l’autonomie donnée au patient qui devient acteur de sa thérapie et pourra à tout moment de son existence piocher dans sa boite à outils vittozienne au grès de ses besoins et des événement de l’existence.

Cette méthode donne à chacun la capacité de puiser dans ses ressources intérieures et personnelles pour surmonter ses troubles.

Elle est basée sur le découverte ou la redécouverte des sensations afin d’accéder à la conscience des trois niveaux de notre être : corporel, mental et émotionnel. Elle redonne toute sa place au corps comme voie d’accès au psychique. Elle unifie le corps et l’esprit.

La méthode Vittoz rétablit l’état de présence à soi-même et aux autres. Cela permet d’entrevoir et de comprendre notre vie intérieure et notre inconscient.

Une fois le contrôle de sa vie retrouvée par le rétablissement du contrôle cérébral, la personne reconnaît ce qui ne va pas chez elle, et peut s’en libérer.

La méthode Vittoz est une méthode simple et concrète, qui passe par la voie des actes quotidiens. Elle ne prend pas de temps et n’est pas dangereuse. C’est à la fois un art de vivre, une pédagogie et une psychothérapie.


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