Vittoz, un nouvel Art de Vivre qui change tout.

Profitez de cet été pour explorer les bienfaits du moment présent, pour vous reconnecter et vous apaiser, en lien avec vous-même, les autres et la nature.

La méthode Vittoz vise à réduire l’anxiété et l’émotivité par le contrôle cérébral sur soi. Créée par le médecin suisse Roger Vittoz, cette technique de relaxation propose un rééquilibrage des deux fonctions naturelles inscrites dans le cerveau : la réceptivité et l’émissivité. Au travers d’exercices basés sur la mobilisation des cinq sens (réceptivité) et la concentration (émissivité), il est possible de rétablir une activité cérébrale satisfaisante et de retrouver un bien-être psychique. Plus conscient de lui-même et donc de son environnement, l’individu est moins sujet au stress et plus en contact avec ses propres ressources.

A l’époque où Freud découvrait l’inconscient, que Janet précisait les termes de subconscient, le docteur vittoz a fait un choix différent : il a choisi de porter son travail thérapeutique vers l’élargissement de la conscience, le développement de l’attention à l’instant présent, l’ancrage corporel dans l’ici et maintenant par des exercices sensoriels, des exercices de concentration et de volonté. Pour Vittoz, être conscient, ce n’est pas penser, c’est sentir. Pour penser juste, il faut sentir juste.

L’originalité de la Méthode Vittoz est de prôner une approche intégrée au quotidien, qui ne demande pas une pratique formelle longue comme la méditation, suivant l’approche initiale du Docteur Vittoz.

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Importance du cerveau pour l’ équilibre psychologique

Quand le docteur Vittoz en 1907 a pointé l’importance du cerveau dans l’équilibre de la personne, il ne possédait pas toutes les connaissances que nous avons aujourd’hui grâce aux neurosciences.
Les neurosciences nous apportent à présent de nombreux éclairages sur le fonctionnement du cerveau.
Trois découverte récentes montrent toute la pertinence de la pratique du Vittoz.

Trois éclairage des neurosciences sur la pratique de la pleine conscience intégrée proposée par la méthode Vittoz.Faire de sa pause déjeuner un moment de reconnexion à soi-même.

1. La neuroplasticité

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Notre cerveau se modifie et se reconfigure tout au long de notre vie et cela d’autant plus que l’on répète régulièrement les choses.
« La base de la neuroplasticité c’est la notion d’expériences et d’exercices inlassablement répétées » (Christophe André)

Plus une voie neuronale est sollicitée régulièrement plus elle est renforcée.

« Lorsqu’une information se répète et survient une deuxième fois dans le cerveau, elle prend beaucoup plus facilement le canal déjà ébauché. Ensuite cela va à toute allure. » B. Cyrulnik.
Or la méthode Vittoz encourage une pratique régulière à travers des exercices simples courts et clairement définis. Il ne s’agit pas forcément de pratiquer sur une longue durée mais plutôt à la façon des 3 P avec des exercices qui seront

  • Petits
  • Précis
  • Possibles

Par exemple boire son thé ou son café, beurrer sa tartine, se laver les mains en actes conscients. C’est ainsi que la plasticité se met peu à peu en place.

2. L’imagerie cérébrale

La pratique Vittoz propose souvent les yeux fermés de laisser venir l’image d’une situation vécue qui a fait du bien, par exemple qui a apporté du calme ou de la joie. Cet exercice est appelé appel d’état.

Or l’imagerie cérébrale montre qu’il se passe la même chose dans le cerveau quand nous vivons l’action ou quand nous la revoyons mentalement. Cela veut dire que chaque fois que nous revivons mentalement une situation qui nous a fait du bien, les mêmes neurotransmetteurs sont produits Dans notre cerveau. C’est comme un double effet.
Mais attention si cela marche dans un sens cela marche aussi dans l’autre pour des situations qui nous font du mal. Quand nous ressassons des choses difficiles, des émotions négatives, pour notre cerveau c’est comme si nous revivions la situation négative. Avec Vittoz nous apprenons à retrouver des états plutôt réconfortants, rassurants, ce qui renforce tout le travail psychique qui est fait à travers tous les exercices d’appel d’état.

3. Le réseau par défaut

Cette découverte est assez récente. Le réseau par défaut se met en place lorsque notre cerveau n’est pas focalisé, quand nous sommes dans ce que l’on appelle le vagabondage cérébral.

Cette découverte est assez récente. Le réseau par défaut se met en place lorsque notre cerveau n’est pas focalisé, quand nous sommes dans ce que l’on appelle le vagabondage cérébral.

La recherche a permis de découvrir que cette situation est très consommatrice d’énergie. Dans cette situation le cerveau consomme beaucoup plus d’énergie que lorsque qu’il est focalisé à ce qu’il fait.
Cela montre bien l’importance d’apprendre à être focalisé. Soyons focalisé cela veut dire soyons concentré sou soyons réceptif. Quand nous sommes en réceptivité, notre cerveau est aussi focalisé. C’est ce que l’on appelle une ouverture attentionnelle.

A l’heure du déjeuner

Faire de sa pause déjeuner un moment de reconnexion à soi-même.

Voici un extrait de l’excellent livre Libérez-vous de la fatigue, où son auteur Léonard Anthony, nous partage comment il a su transformer sa pause déjeuner en temps de pause et de repos indispensable à son désir de vivre autrement…

Il m’a fallu beaucoup de temps pour apprendre à me poser pour manger à la mi-journée, à prendre, là encore, un bout de temps, sans culpabiliser de le perdre.
À ceux qui doivent subir les contraintes aberrantes de certains dirigeants, qui s’accrochent à cette drôle d’idée que l’on est plus productif même fatigué, et qui n’ont qu’une demi-heure, ou même parfois un quart d’heure pour déjeuner, je suggère au contraire de profiter pleinement de ce court moment et de s’arrêter complètement
.

Quand vous mangez, vous mangez, et c’est tout.

Vous ne téléphonez pas, vous ne lisez pas vos mails personnels, vous n’envoyez pas de SMS, vous ne regardez pas une série… Je sais à quel point c’est difficile.

Vous êtes en train de manger, assis, en faisant attention à ce que vous ingérer, même si ce n’est pas toujours terrible. Un sandwich au poulet, c’est du pain, de la mayonnaise, du poulet, trois goûts différents vous les sentez ?
Vous aimez ? Vous n’aimez pas ?
En général, quand on englouti son repas, on n’en a pas la moindre idée.

Quand on suggère aux gens d’être attentif à ce qu’ils mangent, on remarque plusieurs choses: le temps de pause consacrée au repas s’allonge un peu du fait de manger plus lentement ; ils mâchent plus, mangent moins, se sentent moins lourd, moins fatigué l’après-midi.

Je me souviens d’un dîner avec le psychiatre et chercheur David Servan-Schreiber qui me racontait avoir trop long souvent manger entre deux étages, dans l’ascenseur de l’hôpital où il exerçait. Pour lui, ce type de comportement était une des sources qui ont alimenté sa tumeur et épuisé ses ressources vitales.

Pour ceux qui comme moi ont le privilège de décider du temps qu’ils s’accordent pour déjeuner, il n’est pas plus malin de réduire systématiquement cette pause à un temps social et professionnel, avec un collègue pour parler d’un dossier, avec un client, un contact, un fournisseur… C’est utile, sympathique, inévitable, mais cela ne constitue pas à mon sens une vraie coupure.

Juste être présent à cet instant du repas

Une ou deux fois par semaine je m’impose de déjeuner seul, parfois dans mon bureau, dans un parc ou dans la cour carrée du Louvre, que j’affectionne particulièrement pour le calme qui y règne. Tranquillement, sans lire, sans téléphoner, sans rien faire d’autres que manger, en profitant De ce moment de répit. Je regarde les sculptures, les arbres j’observe et me laisse prendre quelques minutes par le mouvement des nuages“.

Les arbres sont des modèles de vie

Marche consciente nature forêt

Les arbres nous invitent à nous relier

Les arbres et les humains ont beaucoup de points communs. Comme nous ils respirent, les arbres sont de gigantesques poumons. Nous devons boire pour nous hydrater, les arbres sont de puissantes pompes à eau. Nous ne pouvons pas nous passer de lumière, les arbres sont de véritables usines solaires. Ils utilisent la lumière dans le processus de la photosynthèse.

Les racines des arbres s’enfoncent dans la terre pour s’ancrer et en même temps leur branches s’élèvent dans le ciel. Ils sont donc en même temps réceptacles des bienfaits de la terre et du ciel. Pourquoi ne pas les imiter en devenant nous même connectés, non pas à nos tablettes et smartphones mais à la nature en pratiquant la marche consciente en forêt.

Cette pratique ce rapproche du “shinrin yoku” ou bain de forêt et consiste à marcher en forêt en étant réceptif à tous nos sens. A l’heure où nos modes de vie se sont sédentarisés, où le temps passé en moyenne devant les écrans est de 4 heures par jour, nos interactions avec la nature se sont raréfiées.

Les bienfaits de la marche consciente en forêt sont à la fois psychiques et physiques. Le contact avec la nature améliore l’estime de soi, le sentiment de bonheur et la créativité. Au Japon, le docteur Qing Li et ses collègues ont révélés que les phytoncides (huiles essentielles émises par les arbres), renforcent l’immunité.

La forêt et nos 5 sens.

Alors commençons par respirer et sentir les différentes odeurs que nous offrent le milieu forestier. Cet air nous pouvons presque le gouter! La vue que procure les arbres invite à l’apaisement et améliore les fonctions cognitives. Les sons variés que nous offrent la forêt participent à cette expérience sensorielle. Enfin n’hésitons pas à toucher, les bois, les troncs et les différents végétaux.

Que se passe t’il dans la tête de Tim, passé maitre dans l’art de la procrastination

Les personnes qui procrastinent, souffrent d’un « le patinage » de la volonté. En effet la volonté n’est pas absente mais les personnes qui procrastinent ont des difficultés à passer à l’action.

Procrastinateur chronique depuis ses années à l’université, Tim Urban présente une vision originale de ce phénomène qui l’a longtemps empêché d’avancer dans sa vie professionnelle. Avec beaucoup d’humour et de clairvoyance, le créateur de l’incontournable blog Wait But Why nous emmène faire un tour à l’intérieur de son cerveau. Hilarant et passionnant !

C’est avec son célèbre post sur l’intelligence artificielle que Tim Urban a réussi à lancer son blog Wait But Why. Depuis, il a publié des dizaines d’articles (tous très longs), affublés de dessins comiques. Ces derniers ne manquent pas à l’appel quand il nous parle du cerveau des procrastinateurs, avec trois caractères délirants : le Rational Decision-Maker (le décideur rationnel), l’Instant Gratification Monkey (le singe de la gratification immédiate), et le Panic Monster (monstre de la panique). Petit flashback : cette série de dessin a été inspirée par ses années (de procrastination) à l’université. Pendant 4 ans, Urban a répété le même schéma à chaque rapport qu’il devait rendre, jusqu’à sa thèse de 90 pages de fin de Bachelor. Il s’y mettait au dernier moment et réalisait son devoir dans l’urgence, plein de remords pour la période de procrastination écoulée, mais en recommençant à la prochaine épreuve. Pourquoi ce schéma se répète-t-il toujours chez les procrastinateurs ?

Lire la suite:

https://blog.usievents.com/tim-urban-dans-tete-un-procrastinateur/

Agir sur sa respiration pour agir sur son esprit

La respiration nous accompagne  chaque seconde de notre vie

« La respiration est le pont qui relie la vie et la conscience, qui unit le corps et le mental. Chaque fois que votre esprit se dissipe, utilisez la respiration comme moyen de le ramener ici et maintenant. » (Thich Nhat Hanh, Le miracle de la pleine conscience)

La respiration nous accompagne  chaque seconde de notre vie, qu’elle soit automatique ou consciente, elle est un outil précieux aux multiples facettes.
La respiration est d’abord automatique tout comme les battements de notre cœur. Les deux fonctionnent même pendant notre sommeil et s’autorégulent en fonction des besoins de notre corps (repos vs activité ).
Alors qu’il est impossible de commander nos pulsations cardiaques, il nous est possible de modifier consciemment notre respiration.
Nous pouvons en effet retenir notre souffle pour nager sous l’eau par exemple, ne pas être incommodé par une odeur désagréable. Nous pouvons exprimer une émotion par un soupir d’exaspération ou de soulagement. Nous pouvons aussi en la ralentissant atteindre un état de détente qui peut nous aider à lutter contre le stress.
Guillaume Nery double champion du monde d’apnée explique qu’en ralentissement sa respiration à deux cycles par minute, il atteint un état de relâchement extrême, qui lui est nécessaire pour plonger vers les grands fonds !

Eclairage scientifique

Au repos, le rythme respiratoire moyen d’un adulte éveillé́ est de seize respirations par minute.
La régulation automatique de notre respiration est assurée par le système neurovégétatif. Nous sommes sous l’influence de ce système qui possède deux voies opposées, l’une ralentisseuse (parasympathique) et l’autre accélératrice (sympathique).
C’est cette dernière qui déverse des flots d’adrénalines dans notre corps en cas de stress. Lorsque nous avons peur, notre respiration s’accélère et devient superficielle.
A l’inverse, lorsque nous sommes apaisés et en sécurité,  notre système parasympathique produit un effet relaxant qui s’accompagne d’un ralentissement de notre rythme respiratoire, notre respiration devient ample et profonde.
Le système neurovégétatif est totalement autonome et à ce titre, il n’est pas possible d’intervenir sur son fonctionnement, sauf par la respiration.

Fonctions du système nerveux autonome

En effet, il est possible de ralentir le rythme respiratoire de façon volontaire car le diaphragme, muscle principal de la respiration, est un muscle à double fonctionnement, à la fois automatique et volontaire. Nous avons peut-être déjà expérimenté l’action positive du ralentissement du rythme respiratoire, pour ramener le calme quand une émotion ou un stress viennent perturber le bon fonctionnement de notre système neurovégétatif et le mettre sous tension.

Une respiration lente et profonde stimule le système parasympathique. En effet les poumons et les bronches sont dotés de récepteurs nerveux qui perçoivent l’ampleur de leur étirement. Ces récepteurs sont connectés au système parasympatique qui s’active. Ce dernier ralentit les pulsations cardiaques et agit également sur certains centres cérébraux des émotions. Cela se traduit par un effet relaxant. Ainsi la respiration dite abdominale (ou respiration par le ventre) qui sollicite le diaphragme permet aux poumons de se gonfler davantage et donc activer plus efficacement les récepteurs pulmonaires reliés au système parasympathique.

De plus le fait de porter son attention sur la respiration, focalise nos ressources cérébrales ce qui peut nous aider à mettre à distance une émotions ou un évènement perturbateur.

Savoir que nous respirons et pouvons agir consciemment sur notre respiration procure un sentiment de contrôle qui est rassurant.

Les neurosciences viennent de montrer récemment que le fait de porter son attention sur sa respiration synchronisent certaines régions de notre cerveau comme le cortex cingulaire antérieur qui est une zone impliquée dans la conscience de soi. (Jose Herrero et ses collègues, 2018)

Vittoz et la respiration

Il n’y a pas une technique de relaxation ou d’apaisement qui ne fasse pas appel au souffle.
Comme de nombreuses approches de pacification du corps et de l’Esprit, la méthode Vittoz s’appuie elle aussi sur la respiration qu’elle intègre dans de très nombreux exercices à visées thérapeutiques diverses et adaptées à la personne.

  • La respiration consciente
  • La marche consciente
  • Le travail sur la volonté et la respiration d’énergie
  • La relaxation…

Le travail sur la respiration vécu avec la méthode Vittoz et intégré dans notre vie quotidienne est source d’ancrage dans le moment présent, de joie de se sentir vivant, d’unité et de sécurité, d’apaisement des tensions et de calme intérieur. Il permet de sentir l’énergie reçue à l’inspiration et le lâcher prise vécu lors de l’expiration.

Notre respiration n’est ni « bonne » ni « mauvaise », elle « est ». L’essentiel est la conscience que nous pouvons y mettre c’est-à-dire ce que nous vivons, sentons et ressentons à travers elle.

La méthode Vittoz est une méthode psychosensorielle très profonde et puissante car elle permet à chacun de reprendre sa vie main et de ne plus la subir.

La méthode Vittoz peut se décrire en trois étapes que chacun est libre d’aller explorer selon ses besoins et son désir :

  1. Restauration ou instauration du contrôle cérébral qui consiste en une rééducation de la perception et meilleure utilisation de la pensée.
  2. Maintien de l’état d’équilibre et de contrôle.
  3. Consolidation de l’équilibre par une démarche de libération très spécifique à la méthode Vittoz.

On distingue deux niveaux dans la cure :

  • Un niveau fonctionnel, le traitement apprend au patient à mieux gérer son quotidien
  • Un niveau psychique qui permet de comprendre les raisons de ses disfonctionnements et de s’en libérer. La thérapie permet la mise en lumière des conditionnements négatifs et met en place des comportements positifs.

Force de la méthode

Elle réside dans sa souplesse, son intégration efficace et simple dans la vie quotidienne, et dans l’autonomie donnée au patient qui devient acteur de sa thérapie et pourra à tout moment de son existence piocher dans sa boite à outils vittozienne au grès de ses besoins et des événement de l’existence.

Cette méthode donne à chacun la capacité de puiser dans ses ressources intérieures et personnelles pour surmonter ses troubles.

Elle est basée sur le découverte ou la redécouverte des sensations afin d’accéder à la conscience des trois niveaux de notre être : corporel, mental et émotionnel. Elle redonne toute sa place au corps comme voie d’accès au psychique. Elle unifie le corps et l’esprit.

La méthode Vittoz rétablit l’état de présence à soi-même et aux autres. Cela permet d’entrevoir et de comprendre notre vie intérieure et notre inconscient.

Une fois le contrôle de sa vie retrouvée par le rétablissement du contrôle cérébral, la personne reconnaît ce qui ne va pas chez elle, et peut s’en libérer.

La méthode Vittoz est une méthode simple et concrète, qui passe par la voie des actes quotidiens. Elle ne prend pas de temps et n’est pas dangereuse. C’est à la fois un art de vivre, une pédagogie et une psychothérapie.


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